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Rester optimiste quand on travaille à son compte

Rester optimiste quand on travaille à son compte

Publié par le 21 décembre 2015 dans Développement personnel | 4 Commentaires

L’optimisme dans le contexte de l’entrepreneuriat, voilà un sujet qui me tient à cœur étant moi-même auto-entrepreneur. Depuis 2013, je suis passée par des phases de doutes, de questionnements et de remises en question. Ca met un peu la pression de ne pas savoir si quelque chose va tomber à la fin du mois… Aujourd’hui, je reviens sur mon expérience avec mes petites astuces à moi pour rester optimiste quand on est entrepreneur.

J’essaye d’identifier les raisons de ma baisse de motivation

Ca paraît tout bête mais encore faut-il savoir d’où vient notre mal-être… Qu’est-ce qui fait que subitement je n’ai plus envie ou je n’y crois plus ? Est-ce du à une fatigue physique et/ou morale ? Est-ce que ça me semble trop dur à cause de lacunes dans certains domaines ? Est-ce que c’est trop stressant ? Est-ce le fait de travailler seule qui me mine ? Etc. Je passe tout en revue pour déterminer ce sur quoi je dois travailler pour me sentir mieux.

J’évite de m’isoler

Si j’apprécie de travailler à la maison, il arrive de façon cyclique que je me sente un peu seule. Si vous êtes comme moi, il existe des solutions ! Depuis peu, par exemple, je me réunis avec 2 autres amies entrepreneures une fois par mois autour d’un café, pour décompresser et partager nos expériences. Il y a aussi les espaces de coworking, les rencontres business, les apéro d’entrepreneurs, des associations ou des groupes Facebook.

Je garde à l’esprit les raisons qui ont motivé mon choix

Je me focalise sur les points positifs, quoi. Il y a tout d’abord l’avantage non négligeable de travailler de la maison. Quand on pense au temps perdu dans les embouteillages matins et soirs… Sans parler du stress ! Ce que les gens sont agressifs au volant. Je suis libre de fixer mes propres horaires pour profiter de mes enfants et puis surtout faire enfin ce que j’aime, ça non plus ça n’a pas de prix !

Je fais le bilan de ma situation actuelle

Je n’ai pas de contrats en ce moment ? Au lieu de me morfondre, je fais un bilan objectif de ma situation. J’ai du temps, autant le mettre à profit. C’est le moment idéal pour me fixer de nouveaux objectifs ou revoir ma stratégie de communication. J’essaye de réfléchir à des axes d’amélioration. Ces périodes creuses sont aussi l’occasion de se perfectionner : livres, guides, webinaires, formations ou tutoriels en ligne…

Je me force à penser encore et toujours positif

Comme dirait Jack Sparrow, « Le problème n’est pas le problème… Le problème c’est ton attitude face au problème ». Quand on travaille seuls, il est plus que jamais indispensable de penser positif car personne, à part peut-être votre conjoint(e), ne va vous secouer ! Surtout, j’évite de ruminer et de me focaliser sur le négatif car je sais qu’il ne tient qu’à moi que cette situation ne soit que temporaire.

Je modifie mon environnement de travail

C’est crucial pour moi de me sentir bien dans l’endroit où je travaille. Si c’est le bazar, impossible de me concentrer, idem si la déco ne me plaît pas ou si c’est trop sombre. Assurez-vous de travailler dans un environnement qui vous plaît. Il suffit parfois d’un rien pour le rendre plus agréable : un peu de rangement, des posters motivants, des bougies parfumées, des plantes, un bouquet de fleurs…

Je me fais coacher !

J’ai récemment testé les prestations de Marie Guyot de Bonobo coaching. Comme elle l’explique très bien, un coach aide à se connecter à ses capacités, à avoir confiance en soi pour trouver les solutions et les mettre en oeuvre. Ca m’a permis de me rendre compte qu’il y avait encore du travail pour clouer le bec de mon saboteur intérieur (la petite voix qui vous dissuade de sortir de votre zone de confort).

Je revois l’organisation de mon temps de travail

J’ai une tendance naturelle à m’éparpiller. J’ai souvent plein d’idées qui fusent, je voudrais faire plein de choses en même temps et au final, je perds en efficacité. Quand ça devient trop brouillon dans ma tête et que j’ai l’impression d’être complètement dépassée, j’aime bien m’inspirer des conseils avisés de Diane de Zen & organisée. Je vous en avais déjà parlé quand j’avais testé l’année dernière son atelier en ligne intitulé « Mon temps et moi ».

Je me tire les cartes

Quand je me retrouve dans le flou artistique, j’aime bien me faire un tirage en croix avec l’Oracle de la Triade. Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous ne serez pas étonnés puisque j’avais consacré un article à Manue qui pratique le tarot positif depuis plusieurs années. Je sais qu’il y a encore des sceptiques parmi vous, mais c’est un bel outil qui donne des conseils souvent troublants de par leur pertinence.

Je m’aère la tête

Une balade au grand air, un repas, un café ou un coup de fil avec un(e) ami(e) pendant votre pause déjeuner… Tout est bon pour se changer les idées ! Trouvez un moyen de souffler et de vous évader momentanément de la cause de vos soucis. Il faut savoir lever le pied pour repartir de plus belle. Bloquer sur les aspects négatifs de la situation ne nous met pas dans un bon état d’esprit pour trouver des solutions à nos problèmes.

Vous avez sûrement vous aussi vos astuces, j’ai hâte de les découvrir en commentaires !

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Ancienne râleuse et pessimiste repentie, je partage depuis 2014 sur mon blog Etre optimiste toutes mes petites astuces pour apporter plus de positif dans nos vies.

4 Commentaires

  1. Merci Julie pour cet article très constructif ! Personnellement (je travaille aussi à la maison et ai une fâcheuse tendance à m’éparpiller…), je veille à respecter un rythme. Je me mets au travail à 9 h, je m’offre une petite pause vers 10 h 30, je reprends jusqu’à 11 h 45, etc. Et surtout je ne me laisse pas distraire par l’appel du linge à étendre, du ménage à faire ou du bazar à ranger. Tout cela attend le soir !

  2. C’est vrai que c’est difficile de ne pas mélanger perso et pro quand on travaille à la maison. J’avais ce problème aussi avant, comme j’avais du mal à déconnecter du travail une fois la journée terminée. C’est pour ça que j’ai décidé de consacrer une pièce à mon activité, quand je ferme la porte le soir, c’est fini.

  3. Je n’ai pas encore démarré le travail à la maison, mais justement… j’ai cette peur de l’éparpillement, vouloir tout faire en même temps. Je pense que je vais devoir me préparer un grille de travail avec les priorités… sinon, je me connais je vais perdre du temps et ne serai pas efficace.
    Merci pour l’article

  4. Coucou Aline, cet article commence à dater… Depuis, j’ai opté pour une feuille de route hebdomadaire pour éviter de m’éparpiller et ça fonctionne très bien pour moi. J’ai réfléchi à toutes les grandes étapes pour atteindre mon objectif final et les actions à mettre en place pour y arriver et chaque semaine, je tape dans la liste pour me donner une direction à suivre. Bon, j’ai un peu tendance encore à être trop optimiste et me mettre trop de choses lol car il y a toujours des imprévus qui s’ajoutent mais je trouve intéressant de noter tout ce qu’on a fait car des fois à la fin de la journée, on a l’impression de n’avoir rien fait de concret alors qu’on a réalisé une multitudes de petites actions qui mises bout à bout ont pris du temps…

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