Iphone, Ipad, ordi, télé, Internet, réseaux sociaux, boîtes mails… Sans compter les messages qui arrivent en continu sur la tablette et le smartphone. S’en était trop ! Pour la 1ère fois de ma vie, j’ai vraiment eu besoin d’une pause. Je vous raconte ma courte mais salvatrice expérience de digital detox

Pourquoi faire une digital detox ?

Non, je n’ai pas cédé à l’effet de mode des séjours digital detox, mais j’ai profité de ma 1ère semaine de vacances en Corse pour faire une pause digitale. Qu’est-ce qui m’a motivée ? Le besoin de me reconnecter à la vraie vie. Pas évident pour une blogueuse de rester longtemps coupée d’internet… Mais j’arrivais à saturation : overdose d’informations, impression de ne plus profiter du moment présent, sensation désagréable d’être à la disposition de tous 24h/24 et 7j/7. Il était temps de revoir mes petites habitudes !

Ma semaine de digital detox

Cette semaine de test devait me permettre de faire le point. Etais-je si dépendante ? Est-ce que j’allais être en manque ? Si oui, à quels moments et par rapport à quoi ? Je voulais réussir à distinguer ce qui m’était vraiment utile au quotidien de ce dont je pouvais me passer et qui n’était que chronophage. J’avais déjà eu l’occasion de m’interroger sur la relation que j’entretenais avec mes mails et mon portable lors de l’atelier de Diane de Zen & Organisée mais le naturel revenant au galop… J’avais besoin d’une piqûre de rappel !

Le bilan de ma digital detox

Les 1ers jours, j’ai été envahie par un sentiment de profonde liberté et de bien-être. J’ai lu un magazine que j’avais reçu depuis un mois, fini l’un des livres qui traînait depuis des lustres sur ma table de nuit, troqué la télé par des jeux de société avec ma fille aînée et mon compagnon, fait des balades en totale reconnexion avec la nature, me suis levée chaque matin en prenant le temps d’observer la mer et d’écouter le chant des oiseaux… J’ai aussi profité de 2 heures de massage gracieusement offertes par mon homme. Bref, le pied !

Bilan de ma digital detox

MAIS (oui, il y a un « mais »), si les mails et réseaux sociaux ne m’ont pas trop manqué, c’est bien plus dur de ne pas utiliser l’appareil photo du téléphone, surtout en vacances et entourée de merveilleux paysages (oui, j’ai craqué). Ah mince, je dois faire un virement bancaire (j’ai pas le droit à l’appli) des courses (j’ai pas le droit au drive), repérer un itinéraire (chériii, tu peux regarder sur ton portable ?), chercher une pharmacie en territoire inconnu (pas le droit à Internet), réserver des excursions en mer. Bah là, pas le choix, la personne au bout du fil nous renvoie carrément sur leur site internet… C’est compliqué de rester 100% déconnectés de nos jours !

Et vous, vous en êtes où ? Tenté(e) par une petite digital detox ?

banniere inscription newsletter

Pour aller plus loin :

Mon cahier digital détox de Isabelle Fontaine
J’arrête d’être hyperconnecté ! Réussissez votre détox digitale ! 21 jours pour changer de Catherine Lejealle
Petit cahier d’exercices de digital détox de Alia Cardyn

Pour conclure

Cette coupure m’a fait un bien fou, mais je ne pourrais plus vivre sans Internet. Trop de choses sont réalisables en ligne et facilitent mon quotidien : virements, shopping, itinéraires, recettes de cuisine, MOOC et autres formations… L’idée est alors de profiter de ces bons côtés sans tomber dans le piège. Etre connectée, oui, dépendante ou esclave, très peu pour moi. Non, vous n’avez pas besoin de consulter vos mails, ni de vous connecter à vos réseaux sociaux 10 fois par jour, pas plus que vous n’êtes obligé(e) de répondre immédiatement au téléphone ou de le garder continuellement à portée de main. La Terre ne s’arrêtera pas de tourner ! C’est comme tout, il faut trouver le juste équilibre…

GRATUIT : recevez votre guide complet pour devenir optimiste !
Placeholder
Auteur

Ancienne râleuse et pessimiste repentie, je partage depuis 2014 sur mon blog Etre optimiste toutes mes petites astuces pour apporter plus de positif dans nos vies.

2 Commentaires

  1. C’est super intéressant, moi aussi je me trouve trop connectée alors que ce n’est pas dans ma nature à la base. A la maison on s’est interdit l’accès aux smartphones de 16h30 au coucher des enfants (donc environ 4heures) et déjà c’est pas évident, comme tu dis, on est vite tenter de chercher une info ou autre même si ce n’est pas trainer sur les réseaux sociaux.
    Pour moi le plus dur c’est Instagram, car j’aime vraiment ce réseau social (les photos quoi, c’est un peu moi!) Quand je suis en week end ou en vacances, je m’autorise à poster un image si ça me fait plaisir mais je m’interdis de remonter le fil des autres publications. Mais la semaine quand je travaille je suis devant un écran, c’est trop tentant de faire des (nombreuses) pauses réseaux sociaux…

  2. M’en parle pas, quand je ne m’occupe pas de Marlène, je suis quasi tout le temps devant l’écran pour le blog et en ce moment je suis aussi un MOOC super intéressant pour apprendre à faire des vidéos pro avec son smartphone. Internet nous donne accès à des opportunités formidables que ce soit en terme de rencontres ou de formations. Je trouve ça fascinant de pouvoir échanger avec des personnes parfois à l’autre bout du monde sur des sujets qui te passionnent. Maintenant, faut aussi réussir à ne pas se laisser happer/piéger et se raisonner en terme d’utilisation. Je travaille là-dessus aussi lol

Rédiger un commentaire