Le Feng shui vous en avez forcément déjà entendu parler. Depuis quelques années, c’est un peu devenu une expression à la mode. Et pour cause, tous les magazines de décoration nous en parlent. Et ce ne sont pas les seuls. Si vous tapez le mot dans Google, celui-ci recense pas moins de 105 000 000 résultats ! Le monde de l’édition n’échappe pas non plus à la tendance. De très nombreux livres ont vu le jour pour nous permettre, à nous occidentaux, de pratiquer l’art du Feng Shui. Mais êtes-vous bien sûrs de savoir de quoi il s’agit ? Comme 99% des français (dont moi), vous l’assimilez sûrement à l’aménagement de votre intérieur. En réalité, ça ne se résume pas qu’à cela, mais les informations qu’on trouve sur le sujet sont parfois erronées, incomplètes. Certains promettent monts et merveilles grâce à l’utilisation du Feng Shui : attirer l’âme soeur, l’argent, la chance, la réussite, la santé… J’en passe et des meilleurs ! Alors, comment dissocier le Feng Shui authentique du simple marketing ? Je me suis entretenue avec Carole Chanlaut, experte et formatrice en Feng Shui et Ba Zi pour démêler le vrai du faux.

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Après l’hypersensibilité, je vous propose de rester  dans le registre des émotions. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de la colère. C’est une émotion que j’ai bien du mal à exprimer sans agressivité. Et comme les chiens ne font pas des chats… L’ambiance est parfois électrique à la maison. Je ne sais pas comment ça se passe pour vous, mais moi, le truc qui me fait péter les plombs et perdre patience, c’est quand on ne m’écoute pas. Je ne dis rien, je répète, je prends sur moi et puis, bam ! La goutte d’eau qui fait déborder le vase et j’explose. Evidemment, je sais que ce n’est pas la solution. Et en plus dans notre société, ce n’est pas toujours très bien vu d’exprimer sa colère. Y a qu’à voir les regards qu’on vous lance si votre enfant pique une crise et se roule par terre en hurlant. Alors comment réagir en cas de crise de colère aiguë de vos bambins ? Voici quelques idées pour désamorcer la colère de votre enfant et l’aider à s’apaiser.

Côté émotionnel, chez moi, c’est un peu les montagnes russes. Dans une même journée, je peux passer d’une joie extrême au désespoir le plus total. Je suis parfois émue aux larmes par la simple beauté d’un lieu. Il m’arrive régulièrement d’être bouleversée par des chansons, des livres, des séries télé ou des films. Et si encore je n’étais submergée que par mes propres émotions… Mais j’ai souvent l’impression d’être une éponge et d’absorber celles des autres. Et c’est comme ça depuis que je suis toute petite ! Vous aussi, on vous trouve “trop sensibles”, “à fleur de peau”, “trop émotifs”, “soupe au lait” ou “susceptibles” ? On vous reproche de “prendre les choses trop à coeur”, de “démarrer au quart de tour”, de “dramatiser”, de “jouer la comédie” ? Eh bien, comme moi et près de 20% de la population mondiale, vous faites peut-être partie des personnes hypersensibles (PHS). L’hypersensibilité émotionnelle peut épuiser, déstabiliser et même faire souffrir… Voici quelques pistes pour mieux vivre cette sensibilité exacerbée au quotidien.

Mathilde a 27 ans. Elle a toujours rêvé d’enseigner, et plus particulièrement, de devenir professeur de Sciences de la Vie et de la Terre. En 2015, elle obtient son CAPES (Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré) et touche du bout des doigts son rêve d’enfant. Mais cette même année, elle tombe malade, plutôt gravement. Déjà diagnostiquée Syndrome de Gilbert en 2012 et cœliaque (intolérante au gluten) en 2014, Mathilde doit faire face à une nouvelle pathologie. Elle nous raconte aujourd’hui comment elle parvient à rester optimiste malgré la maladie.

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