Avez-vous déjà entendu parler de la psychogénéalogie ? C’est une discipline que j’ai découverte en lisant l’ouvrage Ces enfants malades de leurs parents d’Anne Ancelin Schützenberger, il y a déjà plusieurs années. C’est tout simplement passionnant ! Cela fait d’ailleurs un bout de temps que je voulais vous en parler sur le blog. Comme elle ressurgit actuellement dans ma vie de façon tout à fait inattendue, j’ai décidé que c’était le moment parfait pour rédiger cet article. Parfois, les souffrances de vos ancêtres traversent les générations. Alors qu’elles ne vous appartiennent pas, elles peuvent gâcher votre vie et celles de vos descendants en vous emprisonnant dans des schémas de répétition… Découvrez comment  vous libérer de votre histoire familiale grâce à la psychogénéalogie.

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Si vous vous intéressez au développement personnel, le nom de Lise Bourbeau vous est sûrement familier. Le livre dont je vais vous parler, Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, s’est vendu à plus de 1 000 000 d’exemplaires. Difficile de passer à côté… Dans cet ouvrage, l’auteur recense l’existence de 5 blessures de base : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice qui permettraient d’expliquer nos maux physiques, émotionnels et mentaux. A chacune de ces 5 blessures émotionnelles correspondent 5 masques (nouvelles personnalités) que nous créons inconsciemment pour nous protéger de la souffrance : le fuyant, le dépendant, le masochiste, le contrôlant et le rigide. Voici un petit avant-goût de ce que vous pourrez trouver dans le livre de Lise Bourbeau puisque je ne peux pas vous dévoiler tout son contenu évidemment. J’espère que ça vous donnera envie d’approfondir le sujet afin d’apprendre à mieux vous connaître et de poursuivre votre transformation intérieure !

Vous n’avez pas vu passer les vacances d’été, la rentrée approche à grands pas et vous avez le moral dans les chaussettes ? Je vous ai concocté un petit concours pour vous redonner le sourire. Je ne sais pas si vous avez vu, mais depuis fin novembre 2017, j’ai ajouté une boutique en ligne sur le blog où vous pouvez acheter des affiches design aux messages positifs. J’ai créé chacun de ces posters moi-même, avec amour et mes petits doigts, pour que la positive attitude puisse aussi s’inviter dans votre intérieur. Pour vous faire découvrir mon univers, je vous propose aujourd’hui de gagner 5 affiches déco de ma création (1 affiche par gagnant, soit 5 gagnants au total). Les gagnants pourront choisir le modèle de leur choix parmi les 18 affiches disponibles.

Aujourd’hui, c’est un article particulier. J’ai décidé de vous ouvrir un peu mon cœur en vous parlant du principe de la bucket list. Depuis 2015, j’ai perdu 3 amis. La mort les a emportés, comme ça, sans crier gare et dans la fleur de l’âge à 32, 37 et 40 ans. Si vous avez déjà vécu un deuil, vous savez que ce genre d’événement remet les idées en place, notamment sur ce qui est vraiment important dans la vie et ce qui ne l’est pas. Comme le disait si justement Gustave Flaubert, “voir mourir un être jeune, dans toute la plénitude de sa beauté et de son intelligence, c’est quelque chose qui révolte ; on éprouve le sentiment d’une atroce injustice.”. Alors 3, je vous laisse imaginer le tsunami… Penser à tout ce qu’ils n’ont pas eu le temps de faire de leur vivant me rend profondément triste. Il leur restait tant d’expériences à vivre encore, de rêves à réaliser… Un goût amer d’inachevé. Et à chaque fois, c’est comme si la vie m’avait secouée avec violence en hurlant : “Mais, enfin, t’attends quoi pour vivre la vie de tes rêves ? Qu’il soit trop tard ?!”. Bah oui, je pourrai pas dire qu’elle ne m’a pas prévenue, la vie… Alors j’ai décidé de l’écouter en commençant à rédiger ma bucket list. Si vous n’avez absolument aucune idée de ce qu’est une bucket list, je vous explique tout dans cet article.