Ah la zone de confort, voilà un sujet d’actualité pour moi en ce moment ! Qu’il est parfois difficile d’en sortir. Evidemment, personne n’aime être bousculé, changer ses habitudes fait souvent très peur. Pour certains d’entre nous qui aiment bien tout contrôler et ont du mal à lâcher prise, ça peut carrément être une source de panique… Je vous explique pourquoi il est pourtant bon et même nécessaire pour nous tous de nous forcer à le faire. Un mal pour un bien comme on dit !

Qu’appelle-t-on la zone de confort ?

La zone de confort, on la reconnaît facilement. C’est la situation dans laquelle vous avez l’impression de maîtriser tous les éléments que ce soit au niveau professionnel ou personnel, d’ailleurs. Pas d’inquiétude, vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Ce peut être, par exemple, ce travail que vous effectuez depuis plusieurs années et qui ne vous procure plus de réelle satisfaction, mais vous le connaissez bien, vous appréciez votre équipe, vous avez un salaire confortable, une mutuelle d’entreprise, des tickets resto et un bon CE… Peut-être même que vous avez la chance d’avoir un patron en or.

Et puis vient une nouvelle opportunité, le job dont vous aviez toujours rêvé. Selon les enjeux, vous pourrez être gagné par la panique. Vous vous poserez sûrement des tas de questions : suis-je prêt(e) à changer d’environnement ? Va-t-il y avoir une bonne ambiance ? Est-ce que je serai à la hauteur ? Ne vais-je pas regretter ma décision ? Faire un choix est plus difficile qu’on veut bien le croire. Si vous vous sentez perdu(e), vous pouvez lire mon article « Comment prendre les bonnes décisions » ou regarder cette vidéo très inspirante :

banniere inscription newsletter

Pourquoi faut-il surmonter ses peurs et se jeter à l’eau ?

A moins d’avoir atteint le summum de l’épanouissement, si vous voulez évoluer, vous devez vous faire violence ! C’est une manière de prendre confiance en vous et de repousser toujours un peu plus vos limites. Bien sûr, l’inconnu fait peur, moi-même la semaine dernière, je n’en menais pas large. Alors, j’ai listé mes angoisses pour me rendre compte que la plupart étaient sûrement infondées. J’en ai parlé avec certaines personnes qui ont su me rassurer. J’ai enfin repensé à tout ce que je n’aurais pas fait si je m’étais laissée envahir par la peur et n’avais pas surmonté mes craintes…

Pour commencer, vous ne liriez pas ces lignes ! Mais aussi (préparez-vous pour la phrase la plus longue de l’histoire de la blogosphère), je vivrais encore avec quelqu’un pour qui je n’ai plus de sentiments, je n’aurais jamais déménagé dans le sud de la France, je n’aurais peut-être pas repris mes études, je n’aurais pas eu d’enfant (bien trop terrifiée par l’accouchement et l’idée de pouvoir être une « mauvaise mère »), je n’aurais jamais tapé la bise à Romain Duris (plusieurs heures et verres ont été nécessaires pour réaliser cette prouesse, je vous laisse imaginer que je n’ai pas brillé par mon intelligence), je ne vivrais pas avec mon conjoint actuel (non, ce n’est pas Romain Duris lol), je n’aurais jamais dit « je t’aime », je ne me serais pas non plus mise à mon compte… Bref, je serais passée à côté de bien des choses que j’aurais immanquablement regrettées par la suite !

Vous doutez encore ? Lisez les témoignages de lecteurs qui sont sortis de leur zone de confort. Ils vous expliquent comment ils ont réussi à franchir le cap et dans quelles circonstances. C’est toujours très instructif et motivant. D’ailleurs, si vous souhaitez vous aussi partager votre propre expérience sur le blog, soumettez-moi votre témoignage en remplissant le formulaire en ligne (8 questions). Je le publierai dans les meilleurs délais.

Pour conclure

A de rares exceptions, la plupart des opportunités ne se présentent qu’une seule fois dans une vie, saisissez-les ! D’accord, parfois elles vous prendront au dépourvu. Vous ne serez pas préparé et il vous faudra faire un choix dans l’urgence. Pas le temps d’hésiter ou de tergiverser… Mais finalement, ce sont les situations que je préfère. J’ai tendance à trop réfléchir alors un peu de spontanéité ne fait pas de mal. A trop vouloir calculer, peser le pour et le contre, nous ne faisons plus rien. Dédramatisons, nous avons le droit à l’erreur et ma devise depuis toujours est que je préfère avoir des remords que des regrets. Alors osons ! Réaliser mes rêves me demandera de sortir encore et encore de ma zone de confort. Pour certains, je sais que je ne suis pas encore prête, mais ça viendra…

GRATUIT : recevez votre guide complet pour devenir optimiste !
Placeholder
Auteur

Ancienne râleuse et pessimiste repentie, je partage depuis 2014 sur mon blog Etre optimiste toutes mes petites astuces pour apporter plus de positif dans nos vies.

12 Commentaires

  1. Tout à fait d’accord! j’ai moi-même une longue liste de « sorties » de ma zone de confort – je suis partie vivre à l’étranger, je suis revenue (ben non c’était pas évident…), j’ai abandonné ma carrière… et tout a toujours été très enrichissant, malgré les galères, aucuns regrets 🙂

  2. Julie

    Merci pour ce retour Stefanie, j’espère que ça rassurera les personnes qui n’osent pas franchir le pas 🙂

  3. Alors si on va par là. ..en 2002 mon défi a été d’accepter sur un coup de tête un travail de vrp pour…40 departements à l opposé d’ où j habite…sans gps! Le gps était considéré comme un gadget…par mes boss…refusé en note de frais…donc j ai eu la chance de visiter Lille …Troyes…Strasbourg…Rennes, Le mans, Paris, la rochelle…je dis bien visiter car je ne compte plus les tours de voitures faits dans certains bleds aux alentours pour me rendre dans le point de vente officiel…le second défi était que l univers de ce travail se composait essentiellement d hommes…euh oui macho…en général dans le monde du vélo de course c’ est comme au tour de France…les filles c est là pour sourire et remettre un bouquet au vainqueur, alors leur expliquer pourquoi ils vont faire un malheur à implanter des vélos très cher…et bien il faut broder….et ça c est bien un truc de fille, la couture. ..mais je m éloigne du sujet…la chose que j’aurai loupé si je n’avais pas surmonté ma peur du sens de l orientation…ma peur de ne pas assurer dans un monde macho…c’ est ma rencontre avec un acteur de cinéma français. C’était un matin…tôt. ..trop tôt pour moi qui m étais couchée si tard car je ne trouvais pas l hôtel réservé la nuit précédente…donc comme à mon habitude, arrivée chez mon client, j’ai sorti la toute nouvelle collection de vélos et commencé mon speech bien rodé quand le téléphone sonne…mon client, le marchand de vélo va dans l arrière boutique pour répondre et moi j attend…baille aux corneilles. ..quand retentit la petite clochette de la porte de son magasin. Je vois passer une sihouette d homme assez grand..un bonnet sur la tête, le col de son caban bleu marine remonté, qui s intéresse à certains articles…et là une petite voix me dit. ..mais c est LUI…nonnnn…mais si..à 8h30 du matin dans un magasin boui boui de la campagne parisienne… il y a Vincent Perez…Encore une ptite voix. ..j y vais j y vais pas…j y vais…mais que dire…et bien…j étais là pour mon travail…donc présentation de la nouvelle collection, présenter un vélo ferrari, ça impressionne toujours;)
    Très sympa… il m’a expliqué qu’il venait justement de terminer le film « je reste » avec Sophie Marceau où il joue un rôle de passionné cycliste et là… avec mes 3 heures de sommeil officiel, je lui dis que vraiment, j aime beaucoup ses films..surtout un film de cape et d épée où il traverse nu un champs de blé…et patatras…je n ai jamais été aussi rouge de ma vie quand j’ai réalisé mes propos … depuis, j’essaie de tourner 7 fois ma langue avant de dire une énorme bêtise. …

  4. Julie

    Ahah, ça arrive plus souvent qu’on ne croit de rencontrer des acteurs (et de se rendre ridicule mdr, bienvenue au club !). Malgré tout, je ne regrette rien 🙂

  5. Moi non plus, ça restera un tête à tête matinal et professionnel inoubliable lol

  6. C’est tellement vrai!!! J’ai aussi été confrontée à cette situation, celle de faire un « choix » à un moment donné pour sortir de ma zone de confort… La première fois j’avais 19 ans (il ne me semble pas que d’autres décisions auparavant n’aient eu autant d’impact sur ma vie..lol) et j’ai décidé après l’obtention de mon bac de partir vivre à Londres!! J’avais besoin de prendre du recul avant de poursuivre mes études et apprendre à me connaître vraiment (pas besoin de traverser La Manche me diras-tu!!)…j’avais soif de découvrir une autre culture, de rencontrer de nouvelles personnes et m’immerger dans un autre monde que celui de mon petit cercle amis/famille (sans pour autant les oublier on est bien d’accord). Par dessus tout l’Anglais est une langue que j’ai toujours adorée et le fait de pratiquer tous les jours m’allait parfaitement! ! Au final je suis restée 3 ans là bas pour étudier ( et travailler un peu aussi…et sortir aussi car les pubs sont de véritables institutions outre Manche ;-))..et surtout j’ai rencontré des personnes formidables avec qui j’ai gardé contact ( c’était il y a 14 ans!!! Ahlala le coup de vieux!!)….Bref je suis heureuse d’avoir fais ce choix à ce moment là (et maintenant que je suis maman j’imagine ce que la mienne à l’époque a du ressentir!!! Quelle chance qu’elle m’aie fait confiance. .) et d’avoir vécu ces belles années d’insouciance! !

  7. Voilà un très bel article Julie! 🙂 Tout à fait optimiste et inspirant!
    Lister ses craintes pour comprendre si elles sont objectives ou non est un excellent conseil, surtout que nous vivons dans une partie du monde où nous n’avons concrètement « rien » à craindre, et la plupart d’entre nous, même si certains ne s’en rendront jamais compte, sommes très chanceux.
    Pour ma part l’exemple qui me vient d’expulsion violente de ma « confort zone » est lorsque je suis partie vivre en UK… mais je me rend compte en lisant les commentaires que c’est assez banal finalement lol! 😛

  8. Julie

    Non, pas du tout Manue ! Un de mes « rêves » encore en attente est d’aller vivre à l’étranger, mais tout me semblait tellement plus simple quand j’étais seule que de partir maintenant avec ma petite famille. Vos expériences positives me rassurent au contraire, merci beaucoup 🙂

  9. Alors moi, je n’ai jamais embrassé une célébrité ! Bon, un jour, j’ai bien pris mon petit déjeuner avec Patrick Bruel et Yannick Noah… enfin… dans la même salle de restaurant, mais je n’ai pas osé les aborder. Quel dommage… Je vais certainement le regretter toute ma vie ! 🙂

    Pour ce qui est de la zone de confort, je suis très heureuse d’avoir su en sortir à certains moments. Si je ne l’avais pas fait, il est certain que je ne serais pas partie à l’étranger pendant mes études (bouh, la peur de l’inconnu), que je ne serais pas mariée (bouh, la peur de l’engagement), que je n’aurais pas eu un enfant (bouh, la peur de l’accouchement), puis un autre trois ans et quelques mois plus tard (en ayant déjà vécu un accouchement… #inconscience ?#), que je n’aurais pas acheté une maison (bouh, la peur de l’endettement) et que surtout, surtout, je n’aurais pas créé ma propre activité professionnelle (bouh, la peur de l’échec, de l’incertitude, de l’insécurité, etc.).

    Mais… toutes ces peurs, c’était AVANT !

    Aujourd’hui, je suis fière du chemin que j’ai parcouru et je me réjouis chaque jour d’avoir su prendre ces décisions. Je me rends compte combien c’est épanouissant de dépasser ses propres limites, d’affronter ses craintes et… de prendre sa vie en main !
    Merci beaucoup pour cet article, Julie ! 🙂

  10. Belle idée que ce blog,

    Notre « zone de confort » peut s’étendre jusqu’aux limites de notre imaginaire, suffit de croire en ses choix.

    Bonne continuation miss Julie

  11. Julie

    Ca me fait tellement plaisir de lire ton petit mot Bruno, ça fait si longtemps… J’aime beaucoup ton commentaire, j’ajouterais qu’il faut aussi un peu de courage 🙂

  12. Pingback: Ta zone de confort | Miss Boulette Sexy

Rédiger un commentaire